Alicia Keys, ses confidences dans Allure Magazine

18 janvier 2017 - 454 vues

Après Zendaya au mois de janvier 2017, le magazine Allure choisit Alicia Keys pour février. Avec une couverture de magazine belle et naturelle, la chanteuse nous fait fondre et profite pour faire quelques confidences au journaliste David DeNicolo.

Sur le maquillage: "Je ne suis pas esclave du maquillage. Je ne suis pas esclave d'en porter tout le temps. Je peux choisir le moment, c'est mon droit. Je pense que c'est un moyen d'expression. Je n'ai pas l'intention de condamner ceux qui en portent à chaque fois. Personne ne devrait être jugé par la manière dont il s'exprime. Et c'est ça le sujet. Peu importe la façon dont tu te montres aux autres, tu dois être accepté."

Sur sa carrière: "J'ai débuté à l'âge de 20 ans. Le show business est un monde envahissant, on m'accapare, me maquille et me met sous les projecteurs durant des heures. Un jour je me suis dit "Whoa! Mais qui je suis derrière cette couche?" C'était juste ce que je cherchais. Et je quis une femme qui a le droit de choisir."

Sur les élections: Le "We are here" Mouvement (une organisation de justice sociale créée par l'artiste) tient à soutenir les personnes latinos, réfugiés, de couleur, musulmanes, ou tous ceux qui peuvent être effrayés par l'élection de Trump. J'espère que le Président Trump aura plus d'idées libérales que ce qu'il a montré. Nous n'avons pas à faire avec le racisme ambiant des élections." En tant qu'artiste je veux utiliser ma voix pour protester contre les injustices. Je le fais depuis le début de ma carrière et je ne veux pas changer. Je veux agir comme une activiste."

Sur son album "HERE": "J'ai commencé avec une liste de choses qui me rendaient malade. J'était malade que les femmes se sentent mal à l'aise dans certaines situations et soient forcés de faire attention à ce qu'elles ressemblent. Et je suis aussi en colère qu'on force les hommes à toujours être forts et virils. On peut les laisser danser, ou porter du vernis.  Qu'est-ce qu'on s'en fout. Ce sont des idées oppressives. C'est parce qu'on a qu'une vie et qu'on est ici. On doit tous être ici et pouvoir se regarder dans le miroir."

Par: Hanazade

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